Oubliez les vieux fossiles du post-rock, Reliefs est là pour dépoussiérer le genre à grands coups de guitares furieuses et de batterie emballée !

Manon Chollot, Tsugi2016

Toujours accessible, jamais dans la surenchère technique ou expérimentale, ni dans la répétition minimale ou la facilité. Reliefs sait judicieusement éviter les plats.

Samuel Desganes, Longueur d'Ondes2016

L’occasion de prouver à tous les réfractaires face à la musique instrumentale que le genre musical peut se révéler particulièrement chaleureux et entraînant quand il est joué avec passion et enthousiasme.

Fred Lombard, indiemusic.fr2016

RELIEFS a vraiment très bien fait les choses sur leur premier album. Nos yeux est rempli de pièces qui donnent envie à notre esprit de quitter notre enveloppe charnelle. C’est après tout, un peu le propre de l’art que de nous élever au-dessus notre condition d’être humain. Le trio réussit le défi haut la main.

LP Labrèche, Le Canal Auditif2016

On se rappelle avec frissons comment le titre « Il neige à Montréal » avait clos nos paupières pour une éternité (...). L’indie / post-rock délivré par David, Alexandre et Maxime n’a pas besoin de paroles tant il sait raconter sa part d’histoires sensibles.

Sourdoreille2015

Élégance, retenue, détachement, fougue, précision et un sévère sens de la narrativité musicale sont quelques-uns des ingrédients de leurs horizons… Pour un second EP, ce n’est pas juste "bien fait", c’est simplement remarquable.

Loic Suty, Green Cats Babies2015

There are bouts in an avid listener’s life when everything begins to sound the same. But that desperate urgency to hear something innovative keeps clambering until it’s finally met with something that defies expectation. It’s a times like that when bands like Montreal’s Reliefs make themselves most welcome.

Eleni Armenakis, Grayowl Point2014

Les rythmiques sont précises, et le jeu d’ensemble est solide et convaincant pour un jeune groupe (...) au son rock avec des tournures, brisures et variations de rythme qui ne sont pas sans rappeler le rock progressif des années 70.

Bruno Coulombe, Camuz Montréal2015

Tantôt atmosphérique, tantôt puissant, habité de beaux moments d'accalmie ou coloré de riffs lourds avec un penchant pour le vieux rock, le résultat nous laisse à l'esprit un souvenir lumineux et hautement visuel.

Marine Anais, Scène 14-252014

Très poétique, car sans paroles, la musique enveloppe l’auditeur avec une
merveilleuse facilité. Déconcertante, cette excellente formation de Montréal qui vient
de naître, saura sûrement faire parler d’elle.

Le Draveur2014

De très beaux accords de guitare s’allient ainsi à une rythmique léchée, dévoilant des
pièces aux sonorités rock accrocheuses. L’adhésion est immédiate, le voyage
fantastique.

Totoromoon